ping pong sur gramophones
Les années 2000 prenaient leur envol ...
Sympathiques... pfiou allez j'avoue j'ai rien à dire, rien du tout !!
Par contre j'ai des nouvelles terrifiantes ,
Préparons hallomachin (... héhéhé !)
Et quel intrus: une sangsue ... C'était il y a cinq ans . Et depuis ,la petite bête avait pris ces quartiers C'est le quotidien de canton "China Daily" qui rapporte cet évènement .C'est Monsieur Fu , qui a été randonner dans les belles montagnes de la Chine, et qui en buvant à une source fraîche a malencontreusement gober par le nez un intrus . aha ahhhh !
Notre homme , un guérisseur d'un village, âgé de 73 ans souffrait depuis cette randonnée en montagne de saignement nasal .Mais depuis peu ,les écoulements sanguinolents étaient devenus permanents .
Monsieur Fu s'est donc décidé à consulter un de ses confrères . Quelle ne fut pas sa surprise de constater la présence dans son appendice nasal d'une sangsue longue d'une dizaine de centimètres .
iL faut tout de même avouer que ce phénomène est rare ,mais on a constaté parfois que le ptit invertébré était capable de se nicher sans problèmes dans les orifices naturels . héhéhé .
Ayez l'oeil à défaut d'avoir du pif !!
Au printemps dernier, en Egypte les pouvoirs publics ont du faire face à une rumeur qui a pas mal chahuté l'opinion publique .Deuzième histoire qui fait peur ... C'est la rumeur du texto qui tue ...
En effet un texto d'origine non identifiée aurait eu le pouvoir de tuer ceux qui le recevaient sur leur mobile .
L'affaire égyptienne pourrait prêter à sourire ,mais elle a enflé lorsque la presse a relaté qu'un de ces textos maléfiques comportant une certaine séquence de chiffres , a tué un homme à Mallawi , au sud du Caire .
" il est mort en vomissant du sang , après une attaque cérébrale , peu après avoir reçu un texto émanant d'un numéro inconnu" pouvait-on lire dans le "Egyptian Gazette" , Attention prévenant le journal , ne lisez pas de SMS commençant par le symbole "+" et se terminant par " 111" .
L'affolemenr , dans la population fut tel qu'il a fallu l'intervention de l'agence de presse égyptienne MENA et un communiqué du ministère de la Santé pour démentir ses allégations et mettre fin définitivement à une rumeru sans fondement bien sur .
Depuis , le ministère de l'intérieur a arrêté trois hommes soupçonnés d'être les auteurs de cette mauvaise blague . Il y a de fortes chances qu'ils ne refassent pas leur numéro d'ici peu .
I pulled into Nazareth, was feeling 'bout half past dead
I just need some place where I can lay my head
"Hey, Mister, can you tell me, where a man might find a bed?"
He just grinned and shook my hand, "No" was all he said
Take a load off Fanny, take a load for free
Take a load off Fanny, and you put the load right on me
I picked up my bag, I went looking for a place to hide
When I saw old Carmen and the devil walking side by side
I said, "Hey, Carmen, come on, let's go downtown"
She said, "I gotta go, but my friend can stick around"
Go down, Miss Moses, there's nothin' you can say
It's just old Luke, and Luke's waiting on the judgement day
"Well, Luke, my friend, what about young Anna Lee?"
He said, "Do me a favor, son, won't you stay and keep Anna Lee company?"
Crazy Chester followed me, and he caught me in the fog
Said, "I will fix your rack, if you'll take Jack, my dog"
I said, "Wait a minute Chester, you know, I'm a peaceful man"
He said, "That's OK, boy, won't you feed him when you can"
Catch a Cannonball, now take me down the line
My bag is sinking low, and I do believe it's time
To get back to miss Fanny, you know she's the only one
Who sent me here with her regards for everyone
C'est un site génial , qui s'est amusé à récupérer toutes les photos de naissance de
tous les hôpitaux et cliniques de France et du monde entier pour pouvoir les
mettre en ligne, c'est super !
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C'est
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Au cinéma, les extraterrestres ont leur place de stationnement préférée : au-dessus des Etats-Unis, vers Washington de préférence. Neill Blomkamp fait s'arrêter un immense vaisseau spatial au-dessus de Johannesburg, et rien que pour ça, ce réalisateur né en Afrique du Sud mérite notre reconnaissance. Elle ne s'arrête pas là : son film, le premier long-métrage qu'il ait réalisé, est aussi brutal que réfléchi. Il s'abandonne aux plaisirs un peu coupables de la série B sans jamais perdre de vue son origine (l'histoire de l'Afrique du Sud au temps de l'apartheid) et sa destination (un inventaire contemporain de cet héritage).
( Petit aparté: en pleine lecture de la série des Bernard Werber ,je ne vous dit pas comme je suis heureuse de découvrir ce film , entre histoire, science fiction , philosophie sociale et autre faille de notre univers-espace-temps etc..)
Si le vaisseau spatial s'est arrêté au-dessus de Jo'burg, dans un univers vaguement parallèle, à un moment où, dans le monde réel, Nelson Mandela était toujours détenu à Robben Island, ce n'est pas par appétit territorial. C'est simplement parce qu'il est tombé en panne.
A son bord, les Terriens ont découvert des milliers de créatures dont l'aspect de crustacé leur a bientôt valu le sobriquet de "prawns" (bouquets ou gambas plutôt que crevettes, ces créatures mesurent quand même presque trois mètres).
Cette situation est présentée sous forme d'extraits d'actualités, d'interviews d'experts qui racontent comment les extraterrestres, incapables de réparer leur vaisseau, ont été débarqués et parqués dans un bidonville à la périphérie de Johannesburg, District 9, où ils se sont multipliés. De la même manière, Blomkamp présente Wikus Vande Merwe, salarié de la MNU, multinationale chargée de la gestion du District 9.
Vingt-huit ans après le premier contact, pour satisfaire une population humaine lasse de la présence des extraterrestres, la MNU a décidé de les expulser et de les reloger dans un camp loin de la ville.
Neill Blomkamp met en pratique une leçon oubliée de la série B, la vraie. Les grands praticiens de cet art disparu savaient que leurs films fauchés n'avaient de chance de survivre que s'ils avançaient très vite. District 9 n'est pas tout à fait une série B (le film a coûté 30 millions de dollars), mais il n'a pas les moyens de Transformers. La qualité médiocre des images de pseudo-actualités permet ainsi aux effets spéciaux de passer bien mieux que s'ils avaient été filmés proprement.
Le scénario est parsemé d'ellipses qui pourraient susciter des interrogations sans fin (sur l'origine, l'organisation sociale des extraterrestres, entre autres ( et j'y reviens , comme dans les fourmis :1 er livre de bernard Werber ) si l'on n'était pas entièrement absorbé par les aventures de Wikus Van de Merwe. Impitoyablement incarné par Sharlto Copley, qui en fait un benêt raciste prêt à exécuter les plus basses besognes pour complaire à son beau-père, haut placé à la MNU.
Ces premières séquences sont menées au rythme d'un film burlesque et noir. Wikus arrache la signature des extraterrestres en leur offrant des boîtes de nourriture pour chat, leur mets d'élection, Wikus se prend pour un détective lorsqu'il découvre une cache d'armes dans une cahute, mais il est aspergé d'un liquide noir qui lui donne des haut-le-coeur risibles.
C'est à ce moment que Neil Blomkpan
se débarrasse de la boîte à outils du pseudo-documentaire, qu'il a
brillamment exploitée jusqu'ici, et se lance dans un film d'action. En
voici quelques détails, qu'il vaut sans doute mieux découvrir à l'écran
que lire. Mais il est essentiel pour apprécier la portée de District 9 de savoir que ce liquide transforme progressivement Wikus en crevette.(miam !)
Ce triste garant d'un système d'apartheid se retrouve de l'autre côté, comme il arrivait jadis que des citoyens sud-africains se voient retirer leur qualité de blancs pour devenir métis. Comme District 9 est un film moderne, Wikus est non seulement une menace pour l'ordre public et un paria pour les siens mais une ressource inestimable en matière d'ingénierie génétique. Devenu l'homme le plus recherché d'Afrique du Sud, il découvre les secrets les plus inavouables de la MNU.
C'est un signe de la puissance d'évocation du film : que l'on puisse se prendre de compassion pour des créatures que l'on distingue à peine les unes des autres et que parmi elles des personnages émergent.
La course-poursuite laisse forcément moins
de place à la satire sociale, mais Neill Blomkamp ne perd jamais de vue
son propos, qu'il mette en scène les gangsters nigérians qui servent
d'interface incontrôlable entre les extraterrestres et la population
locale, ou l'ultime combat qui est à la fois un feu d'artifice et un
hommage à quelques grands moments du cinéma de genre.Comme les classiques, District 9 est un film qui en dit long, sans jamais bavarder.